ODE A M
Elle,belle de ses yeux
a son sourire
irréel
sa beauté vient tant de sa bonté
que ce que Dieu as fait d'elle
elle est l'amante
et la mère
l'enfant
mes pleurs sont la rivière
de son coeur ouvert
au monde et a l'éternité
vrai,on ne peut que l'aimer
sa marche d'oiseau cendré
appelle
a l'aube des gazelles
dans la savane ombragée
je l'aime,je l'aimerai
et je l'ai tant aimé
AL
Par Alberoz
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ESCALE
Escale,au port tu erres
fille blonde ,aux quais des brumes
tes yeux,ton corps j'espère
fille fuyante,ronde o blanche lune
escalier tournant,la porte ouvre
ce qui est plus qu'un amour fou
bien que le ciel en rien n'approuve
l'âme légère les gestes doux
je voudrai tant a chaque escale
te voir encore enfin trouver
sur tes lèvres rosées pales
ce baiser que tu ne peux donner
fille fière des ports,ton corps
tu le donnes les yeux fermés
je vis et me souviens encore
que ton coeur dur as su aimer
AL
Par Alberoz
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ET PUIS
Et puis j'ai laissé tomber
les pleurs sur la souffrance
de mon coeur effacer
tant d'années d'errance
qu'il soit en guerre ou en paix
je quitterai ce monde sans regret
je n'ai vraiment rien compris
mon appel fut plus qu'un cri
mon âme seule en survie
fut dieu le ciel de mon lit
qu'il soit en guerre ou en paix
je quitterai ce monde sans regret
et puis j'ai laissé fleurir
des fleurs tissées de soie
pour vivre enfin et te séduire
et de notre amour etre roi
qu'il soit en guerre ou en paix
je quitterai ce monde avec regret
AL
Par Alberoz
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QUE DIS-TU
La lune,ronde opaque
et brune
orangée,tout craque
et fume
Que dis-tu de ces soirs
de solitude
perdu,dans les bars
d'infortunes
la fille blonde,opaque
ou brune
ombragée,craque
et fume
au bout du comptoir
elle sombre
sortir avec espoir
de l'ombre
que dis-tu,il est tard
coeur perdu
sans jeu ni fard
ou-vas-tu ?
AL
Par Alberoz
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UN HOMME
Je suis un homme universel
j'ai des mains d'argile
peu agile
je me me promène a travers celle
qui accompagne mes rêves
peu dociles
elle est l'absente
suis-je irréel ?
mes mots se transforment
auprès d'elle
en prière,j'attends
l'eau calme des rivières
je suis un homme intemporel
le prix vaut la course de gazelles
dans la savane ou bien au ciel
couverture des étoiles
auprès de toi je peine
en comptant les moutons
nuages frêles
dans des draps de coton
je suis un homme assis près d'elle
amoureux de toute façon
je vis au val dit des saisons
j'avoue mes péchés ma déraison
je suis un homme vivant pour elle
AL
Par Alberoz
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MOURIR
Mourir d'un mot
a demi -mot mourir
d'un souvenir
si beau
Mourir d'une étoile
filante sans elle
au bord des ailes
d'un oiseau
Mourir dans la nuit
d'un sommeil
lourd de rêves
pas trop tôt
Mourir d'un jour
sans toi
ni moi
a bientôt
dans l'au-dela
fontaine
eau claire de l'eau
AL
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DANS LA NUIT
Un homme et une femme
de l'autre coté de la terre
meurt
solitaire
on ne sait même plus
tant la lumière fut
si c'était le jour ou la nuit
on chante dans la nuit
les chants
que l'on oublie
ma soeur,mon frère
de l'autre coté de la terre
seul en absence
les enfants du silence
prient
on chante dans la nuit
les chants
que l'on oublie
toi et moi
solitaire
sur la terre
on cherche en vain
un brin d'amour
toujours
on chante dans la nuit
les chants
que l'ont oublie
AL
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UN ENFANT
De l'autre coté de la terre
un enfant tombe
sous l'effet d'une bombe
un enfant pleure
sur un croissant de lune
pierrot mon ami
lui sourit
il sourit aux étoiles fécondes
des milles et milles et une nuit
aux larmes profondes
qui de gouttes en gouttes
fine de pluie
lui redonne la vie
AL
Par Alberoz
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A PEINE PERDUE
Perdue ondes
merveilleuses
l'ame perdue
seconde
les instants désunis
eau claire
o, nuit profonde
donne aux amants
la force du matin
dans des lits de satin
songe
enfin aux lendemains
plonge
au secours des rêves
les plus fous
les plus doux
perdue la folie
que la souffrance achève
emmène,emmène nous
la ou le soleil se lève
AL
Par Alberoz
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