ame blanche

Publié le par Alberoz

matin

l'ombre de la mer meurt
ce matin
cependant que dans les rues de la ville
defilent les impasses inutiles
je marchais sans hate
attentif au moindre bruit
du soleil levant
ciel vibrant
rencontre innocente et furtive
d'un visage d'une voix
douce et fragile
annonçant ma foi
le jour
qui 
enfin
commence

gerardoz

 

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Publié dans poesie

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