ame blanche

Publié le par Alberoz

regard en moi

regarde en moi s'efface
se noue et puis s'accroit 
le coeur de mon angoisse
la crainte de ma foi

en aucune façon l'ame
ne se meurt ni se noie
dans l'abime ou l'alarme 
hurle au vent aux abois

regarde en moi s'efface
toute douleur blessure
du temps qui cours et passe
faut-il en etre sur

innocent mon coeur someille
mes yeux lourds ne se ferment
ton visage en chevelure de soie
de tes levres un baisé m'octroit


gerardoz

 

 

 

 

 

 

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Publié dans poesie

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