ame blanche
regard en moi
regarde en moi s'efface
se noue et puis s'accroit
le coeur de mon angoisse
la crainte de ma foi
en aucune façon l'ame
ne se meurt ni se noie
dans l'abime ou l'alarme
hurle au vent aux abois
regarde en moi s'efface
toute douleur blessure
du temps qui cours et passe
faut-il en etre sur
innocent mon coeur someille
mes yeux lourds ne se ferment
ton visage en chevelure de soie
de tes levres un baisé m'octroit
gerardoz
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