corps sombre

Publié le par Alberoz

le manuscrit  trouvé,dans la mer morte

innocent et fragile
le fil que la soie tisse
cependant que 
les ouragans, lescyclones
ne pardonnent plus rien
en cette mer terrible
qui court, qui se sauve
de ce regard qui fut mien
marcher,ce matin, marcher
oublier, apprendre, aimer
avec la couleur du sable
le bruit de la vague
le roulis
les soucis
oublier le souvenir des coquillages
que nos pieds ont brisés
qu'importe apres tout l'age
l'eau nous fait réver
encore et toujours solitude 
reflet en ce bleu de coeur de lune
pleine, moitiée ,en quart croissant
le souffle en moi ,toujours vivant
immortel ,croyant en une vie
dans l'autre,aujourd'hui
demain mort ou vivant
de la perle au sarment
fourmi hier,fleur naissante
nature belle et souffrante
de toi je fais parti
je pleure,je parle, je crie
je crie mon innocence
a la barre de l'ignorance

 

 

 

 

 

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Publié dans poesie

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