corps sombre

Publié le par Alberoz

DESESPOIR

silence des nuits profondes
rives des eaux, unique espoir
que mon coeur enfoui inonde
de mes larmes de pluie, du soir

ou les eaux calment songent
se perdant quelquefois, le noir
saharien désert sans fleurs fonde
le cri, sans bruit du désespoir

GERARDOZ

 

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Publié dans poesie

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