corps sombre

Publié le par Alberoz

poete solitaire

j'ai écrit cependant
dans le vide, dans
le temps, le néant
des années durant
sans rien laisser
au monde
sans crier,en pleurant
au silence de l'ombre

des boulevards si longs
des rues étroites au fond
d' une impasse de fuite
de ce chemin sans suite
et, si mes yeux se ferment
mon coeur encore vivant
prie, crie,chante ,meme
un air , un fil aimant

les poetes a sept ans
s'arretent de
grandir
ou
s'apprettent
a mourir
innocents

priere d'etre
solitaire jusqu'a
la fin
des temps


gerardoz

 

 

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Publié dans poesie

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