corps sombre

Publié le par Alberoz

souviens moi

mes yeux en lumiere
de marbre de carare
prènnent la rue étroite
ou commence le soir

inondant mon regard
ta nudité naissante
en ton corps immortel
ingrid, de ton coeur, de ton corps
de la vie
de mon amour pour toi
et de bien plus encore
garde, garde, je t'en prie
tes mains
pour le fermoir de ma croix
enfin
refusant ce baiser auquel
je n'ose croire
tu blessais notre amour que 
que je vivais sincere
en venant  aujourd'hui
je t'aimais plus qu'hier
je reviendrai demain
pour ne plus repartir
je t'emporte avec moi
et tu ne peu venir

sans soucis défendant
le bonheur des amants
nous souvenons nous

gerardoz

 

 

 

 

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Publié dans poesie

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