corps sombre

Publié le par Alberoz

LASSITUDE

las, si, tu, de toi
la vie ne me dis rien

tes odes éphémères
emportées par le vent

se distillent dans l'air
en tout petits points blancs

mais, dieu que la souffrance
en  mon coeur solitaire

en essuyant mes pleurs
de ces démons d'enfer

rouge vermillon
l'ame blanche

a laisser un sillon
sur mes veines

REGARD

 

 

 

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Publié dans poesie

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