corps sombre
VERTIGO
descendu dans l'allée des roses éphémères
longs corridors de salle
sable mouvant des terres
de sable
de ce cristal qui songe
fenètres, o reflèts d'or
d'ors et déja fanées
ces fleurs sortant de l'ombre
offerte au coeur
des ésseulés
priere de ne pas descendre
non ne descends pas
priorité a l'identité des cartes usées
par le temps, le vent
violent ne laisse rien
au passant qui ne jamais s'arrete
laissant l'aube au levant
des robes,les yeux innocents
des adolescents s'attardent
la rue au loin s'éteint
les portes claquent
au revers de ma main
cependant que l'homme
ne sait ce que seras demain
pathologie d'une vie
fleuve si proche de la mer
du nord au sud
d'un enfer,o rivières
qui se perdent en affluents
des coeurs plus qu'innocents
meurtris de l'ignorance
alors déscends les rues
sacrées des roses épineuses
et farouche que seul
le sang en une goutte implose
sur les bancs oubliés des
écoles d'antan, au bord
des encriers, au pleurs
de nos enfants
au bout de ce chemin
portail au secret lointain
hurlement d'un dortoir
au blanc lit défait
les ères de certitude
o,frère de solitude
cependant que les plantes
succulentes irradient
dans la nuit ,illumine
la souffrance des autres
a qui l'on pensent
et qui pense a ce que
je suis
une goutte de pluie
grain de sable
au milieu de cet océan
infini
sans cesse renaissant
de mes cendres
descente o vertigo pause
inattendue d'une
poésie
sans fin
REGARD