ame blanche

Publié le par Alberoz

SOPHIE

Sophie fait fi
des leurres
de ses malheurs
aussi

ingénue en vue
au soirée
ou le temps tue
le passé

ses yeux trop lourds
se ferment
a la pointe du jour
sans gène

accoudée au bar
solitaire
Sophie,sépare
l'eau de l'air

Sophie, ne fait fi
des pleurs
de ces soucis
de coeur

qu'en aucun cas
elle n'oublie
moi qui las 
lui sourit

 

 

 

 

 

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Publié dans poesie

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