interlude

Publié le par Alberoz

LETTRE A MA VIE

Ne pas centré, peu importe ,, je vis , j'écris , je parle,et si ma parole se perd 
dans la nuit ,a qui la nuit appartient-elle?? pauvre enfant né des rèves ,des dortoirs blancs
de solitude, les petits lits laissant,au carré ,la haine du surveillant
Je viens  vers vous , vers moi  maintenant ,un coeur rempli d"amour ,un coeur innocent
en qui le soleil vibre jusqu'a l'éternité,pardon de l'aile de l,"ange ou de la fée naissante en mon 
secret vivant, o cri hurlant des rives dérobées,eau des matins nés  de l'oubli
comment peu tu voir et entendre le cri hurlant des cimes ,mes larmes se noyant
ne vois pas ma tristesse, écoute le chant d'ivresse qui se verse dans le temps
eti que puis je te donner que puis je  faire pour toi ta vie ne m'appartient  pas 
aime et aime ton prochain  l'aube éclaire le chemin
J',ecris je vis au son des sentiments que dieu me donnes 
ame blanche  ou corps sombres  sont un film , un livre que je voudrai vivant ,vivant sur cette terre
de mon vivant
odeur du papier, bruit des feuilles se tournant
merci a toi celi musique immuable de la nuit 
merci a toi cocokiki aimez-vous a toi marti  odile aussi
a toi eti atoi serge prince des nuits noires ou la poesie l'emporte
musique langage de l"amour ou te se meurt et nait
je vous aimes tant
que les cyclones  ,les ouragans 
les volcans,  ne peuvent rien
o laisse moi encore le temps
de dire et de chanter 
que l'amour seras plus fort que tout

REGARD

 

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Publié dans poesie

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