interlude

Publié le par Alberoz

LETTRE A MA VIE

SUITE SANS FIN

Dans linter-lune je me perds,immonde,la fortune des pauvres se voit au jour  le jour
dans la une des journaux ,éphemères de la zone des vents, cependant  que le fossé
se  creuse  et n'est plus un secrèt pour personne, 
o corps effilés défilent les films muets des soupirs, le pont ,en traversant  la seine de mes années, survolant 
le pont neuf ,au change , place ou le prince des tenèbres se tue
je mets des megats ,plus de mégots, des kilos, cependant que le méli mélo de vénus m'use toute vétue de cuir cloutée, évanescente,jusqu'au haut des cuisses, isolé en mes pervenches bleutées,  de mes mains
débranche, la fleur de son calice arrosée de délices osés
Serge je suis et si je meurs de ton influx en ces moments maudits mon ame en ton ame survit
laisse aller l'ombre des maux  dit  laissons l'onde arrosée nos nuits
les chenilles processionnaires parasites débloquent, de leur ceinture  entourant la partie folle de mon cortex
non non je descends je descends au loin ,le point lumineux s'évade laissant a l'eau la berge a la nuit le soleil
interdit au moins de mes années perdues,  regard egaré au bout de la corde se tue, Seigneur laisse enfin parler l'heure ou le monde se tait ,vois-tu ,le silence appartient a l'aube des bienvenus heureux


SUITE SANS FIN

REGARD

Publicité

Publié dans poesie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article