interlude

Publié le par Alberoz

LETTRE A MA VIE
SUITE ET SANS FIN
Mes yeux se ferment et pourtant sur mon blog -over  revant  je viens laissant la pierre des ondes
descendre  les rivieres profondes des vallées de l'ombre .haut les mains ;o les coeurs offert au plaisir des fleurs et des saisons,marcher en solitaire epuise le bruit de la terre ,grondant de mes rivieres,
l'écho lui meme ne réponds plus dans les vallés profondes des continents  nouveaux,les aures et les massifs jusqu'au désert du sable  fin  ,qui fuit et reflèt de lune luit dans la terre rouge des andalouses
danse folle qui roule jusque au matin,enfant déja j"aimais les femmes brunes au cheveux longs 
laissant la traine sur leur dos au creux de leur robe au vent ,volant l"innocence de notre enfance
flamme and  co ronde affole l'essence d'un printemps qui fleurit
rentre  rentre maison eti ne regarde pas les étoiles, le chemin tu le connais et  tes amis le connaissent  aussi  
si l'ange passe qu'il me parle je t'en  supplie le silence nuie a  ma nuit et si les rèves restent,les cauchemars 
aussi
une envie indéniable de tout dire a la face du monde ,;avant de m'endormir,soupir profond des jardins du souvenir , je dors sur le coté ,mon épaule nées des poles inondés 
laisse laisse laisse laisse reste avec eti

SUITE ET SANS FIN

REGARD

 

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Publié dans poesie

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