interlude

Publié le par Alberoz

SUITE ET SANS FIN

Tu vois, tu entends,tu m'entends,je continue ou pas  ,je reste las,
 loin de mes mots ,laissant mes pas glisser sur la neige qui le matin fond au berges
des dunes ,au bords des lunes a l'autre ,cimes que dessinent le soleil percant la brume des montagnes
le levant laisse passer la lumiere dans les vallées tournantes ou se perd le voile du cristal qui songe
au rève du néant ,l'avis d'échéance  n'as plus de limites  en ces jours ou le doute reste et persiste
soleil reveur de mon vivant 
il reste encore des petales de fleurs sur le chemin et cela sent si bon , ma rime osas  poser la prose 
des mimosas que j'ose offrir au coeur innocent de la belle ingénue robe au vent lévée des prés et puis des champs ou le vert au loin inonde l'horizon
pauvre enfant, nes des soirées de pleine lune au soleil délivrant ,égaré dans le monde je ne sais plus trop qui je suis ,la tete perdue, la tete ronde, cependant chantant

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Publié dans poesie

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