interlude
LETTRE A MA VIE
SUITE ET SANS FIN
O,nuits des rues, des rives aux insomnies, qui trainent le long des quais de seine.
Un soir m'isolant , je pris ce chemin fragile des ailes, des allées et de l'eau, marchant
sans certitude a la recherche de celle qui en ce monde m'aime et me sourit.
Les elfes noirs des ombres dans le jardin fleuri nombre incessant du cri prime appel
ou le bruit seul m'accompagne. les belles de nuit s'ouvrent au noir du ciel, clair désir de mon envie
O ,neiges éternelles, claire vallée profonde ou le soleil se plait a inondé de ses rayons, ses ondes lumineuses au doux reflet nacré.
Ne laisse pas passer, l'impasse au fond des andes,ou tes pas lents effacent , l'ame de ton passé.
Il me semble arriver a l'antre de la terre ou le feu immortel gronde de son désir secret .
Ne cherche pas a comprendre, il n'y as plus rien a comprendre. une chaine d'etres humains s'aiment aussi cependant que dans le coeur de certains hommes, gronde et résonne encore la haine si fort ,qu'ils en meurent meme aussi
O dieu des lunes opalines prends mon rève et si je suis l'enfant qui reste je resterai jusqu'a la nuit
jusqu'au bout de la nuit
SUITE ET SANS FIN