interlude

Publié le par Alberoz

LETTRE A MA VIE
SUITE ET SANS FIN

J'avance et je ne sais si la voix gronde , ou se tait ?petite en moi et grande  au coeur de mon secret.
controle d'identité ,cartes aguerries des soirs de lune, pleine étoilée , a l'horizon des plaines vertes 
caucase d'un soir d'été. De cause,j'abandonne l'humanité si pauvre et riche d'une suite de guerre
ne servant que l'égoisme amer et forcené des terres de lune offertes a la mer dechainée
o nuit des vagues  rondes divaguent  et puis se fonde ma propre humanite
Il y as une voix qui se lève et que personne n'entend surdite qui évite l'ocean
pacifique de mes désirs secrets ,de cette paix de l'ame ou la haine se tait
les goelands ne voles  que lorsque le vent  vient les aident et pas longtemps
moi je ne sais poser mes ailes toune et toune en rond mais pose toi mon frere au bord , o si pres de la mer
ou bien de l'ocean

SUITE ET SANS FIN

 

 

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Publié dans poesie

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