ame blanche

Publié le par Alberoz

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Jamais deux cent
sans toi
petit poeme
de foi
profession,je mens
je meurs
doucement
au petit feu
naissant
mes yeux se ferment
Adieu, la vie
le vent la plaine
la pleine lune
des pierrots
arlequins de
 mes nuits
A Dieu donne
la neige fondue
des cevennes
et le printemps
fleuri
laisse enfin venir
l'amour
qui
suffit
si mon coeur
s'ouvre
aux etoiles
et s"enfuit
ne retiens
rien
laisse aller l
l'infini
se  dévoile
mes yeux se voilent
toi l'enfant mer des dunes
pur , chante ,aime
le retour es l'avenir
le passé, le présent
se retrouve toujours
ce qui est la fin
devient comencement
petit poeme ou fleuve
des romans, j'aime
ses deux bras qui se ferment
embrassant  le secret
des braises
jusqu'au soleil couchant
enfin mes reves innocents
s'achevent
et si ma vie
sur cette terre expire
je reviendrai  toujours
dans le souffle du vent
TOI MON FILS
MON ENFANT
Prends mes cendres
et du haut des cimes
des Cevennes descends
cherche un mimosas en fleurs
un lilas blanc
une vigne rouge
peu importe
mon enfant
la porte s'ouvriras
sur les pétales en fleurs 
de notre amour vivant

UN REGARD
EGARE
S'EGARD

JVM





 





 


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Publié dans poesie

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