la vie continue.VOIE SANS ISSUE
VOIE SANS ISSUE
Je pars je suis épars
j'essuie
de toutes parts
les nuits
faiblesse de ma liberté
les lumières de la ville
hostile
a minuit sombrent
dans les rues
les décombres
bras fragiles
des filles au nues
des espaces clos
aux vitrines
s'impriment
les rêves
que cherche tu
les filles qui défilent
sans secret
sans écho
leur sourire est facile
elles vendent
chére leur peau
adolescent futile
allez laisse allez l'eau
effacer
les parfums subtiles
qui au petit matin
triste
collent encore
a ta peau
ALBEROZ
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