2000.+.47

Publié le par Alberoz

2000.+.47

Tu me regardes et je te vois pourtant
tes yeux couleur du temps
a mes yeux se rivent
pauvre amant
ne suis -je qu'un enfant
perdu,a la dérive
de mes mots innocents

j'ai tant cherché que las
ou me guide mes pas 
je vais solitaire
n'attendant rien d"autre que le bruit du vent
j'ai trop aimer sans retour et amer
ma voix puisqu'elle se perd
se perde au tout venant

tu crois toi encore,tu crois ou tu espères
qu'un soleil d'or venant apaiser
dévoiler son mystère
t'emporteras vivant
et si de tes yeux fermés ,dormant la sous la terre
 
la  lune blanche et pleine te caresseras
dans la nuit, de sa lumière

je te regardes tu me vois
et pourtant
passer un souffle,le froid
des glaces éternelles
t'emportent
et dans le soleil de la banquise
comme un glaçon
tu résistes et tu fonds

tu crois toi encore,tu crois toi

ou


TU ESPERES

ALBEROZ




 

 

 

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Publié dans poesie

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