AUTRE TEMPS mes pas
MES PAS
Plaise, au demeurant mes pas
se lèvent dans la cour
les enfants au ballon rouge rêvent
derrière les murs
tu es la pour vingt ans
on ne sait pas personne ne parles
le secret des innocents s'installe
et toi enfant
tu attends
la lourde porte grille grince
sur des matins de brumes
sur des issues de sang
o, porte encore tes pas
confortent sous les arbres ,le vent
entraîne ta prière
tu attends
c'est la peine
de l'orphelin qui traîne
l'ignorance
sans amour
o, malheur avec haine
ALBEROZ
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