AUTRE TEMPS. alors
ALORS
Des lors que je vois
des plateaux,la cime
en rien ne vaut la rime
de mes vers , tu crois
alors ,je ne suis rien
qu'un enfant sur la rive
abandonné,terrien
affolé,je dérive
alors laisse moi
poser ma main
douceur de soie
furtive sur ton sein
alors laissons nous
amoureux libres
pour qu'enfin vive
notre amour fou
ALBEROZ
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