AUTRE TEMPS. OVER
O VER
O vers qui je blog
mes nuits point com mes jours
se ferment
insomnies des heures s'écoulent
et je mens dors et déja
a moi meme
solitaire
au creux de mon ventre sonne
le vers, la souffrance
qui au coeur de l'hiver
le froid de l'homme
la misère , non
la solitude en guerre
non pas la misère
mes pas dans la neige profonde
cherche un abri ,tu sais
dormir
dans les bras chauds
duvets divins
des quais de gare
des bouches ou le métro souffle la chaleur
qui remonte du centre de la terre
O? JE blog? over la sphère
douce et féconde
plante des graines sur la terre
je pleure, c'est vrai, je songe aux lendemains
qui déchantent
aux lendemains
priere de ne ne pas depasser l'ombre
le soleil ,l'astre solaire, sait faire
de sa lumiere brulante qui sombre
au centre de la terre
le feu le feu le feu
le fer l'age de nos nerfs
l'après histoire se fait
maintenant
dans le sang
dans l'argent
que l'on sert
et l'argent que l'on prend
brule brule brule ne laisses pas la trace efface
tout
tu sais lire
moi ,oui j'ai appris
mais je ne relis pas
ALBEROZ