PLUS JAMAIS LA VIE
LA VIE
La vie elle même reprends son chemin
une goutte de pluie dans la main
je doute et je redoute
je coule aussi s'écoule
de la rivière au fleuve
la mer au flots de l'océan
les bateaux seuls ayant quitter la rive
et toi solitaire,mourant
des yeux d'enfer en son coeur la cible
divaguent au haut des vagues
écume blanche
des jours sur terre
o, viens mon âme ma soeur Anne
o, viens sur les bords des châteaux de sable
prendre un coeur lourd
qui ne s'enflamme
qu'a l'innocence que fut ces jours
j'ai tant et tant aimé
de la pierre aux galets
de celle qui se donnes as celle
que l'on sait si lointaine
et que l'on n' auras jamais
la vie elle même reprends son chemin
une goutte de pluie dans la main
je doute et puis redoute
la peur du lendemain
o, mer des nuits bleutées de fièvre
ou l'on attend espère
la voix qui tendre et et douce
te diras le secret
attends ,attends mais attends moi
je suis la , frere de solitude
un peu de temps encore
qui sait si Dieu au coeur de mon effort
embraseras ma vie
on n'écris pas la poésie
elle seule coule de nos veines
assoiffées de notre solitude
aussi de notre peine
apaisant tous les maux
dans une mélodie que l'on connaît
mais qu'on ne comprends pas
la vie elle meme reprends son chemin
une goutte de pluie dans le creux de la main
en aucun je ne redoute
qu'un jour ou l'autre,l'étincelle soit la fin
ALBEROZ