PLUS JAMAIS .ELLE ETAIT
ELLE ETAIT
Elle était longue ,belle aussi fine
ses cheveux bruns touchés de roux
une main frêle osée sur sa poitrine
aux bords des nuits me rendait fou
elle avait de son sourire;les yeux
qui consolaient o sure ma peine
de ses mains douces , mon dieu
l'extase de la source fut ma veine
j'ai bu plus qu'il n'en faut,des nuits
pensant a son absence ,a elle
la cherchant de partout et ce bruit
dans ma tète éclatât tant pour celle
qui du jour a la nuit accompagnât
ma vie, de qui elle pris les rennes
un jour me laissant seul et béat
perdu sous les ponts de la seine
ALBEROZ
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