PLUS JAMAIS .AILLEURS
AILLEURS
Ailleurs ,déjà la vie frole un coeur battant encore
des ailes incertaines s'affolent
le vent couche les arbres vieux de cent ans
ailleurs,la vie es belle si belle que personne n'attends
personne
n'attends plus personne
sonnent,elles sonnent les cloches du village ,non
plus de cloche au village plus de village d'ailleurs
ni maison sans toi
ailleurs tu es, tu es fou,tu es ou
ma soeur ,la peine efface les pas des jours meilleurs
tu les vois, les toits des maisons croulent sous la neige
le froid perce ,a la recherche
de nos jours incertains
on creuse le sillon fragile des lignes de nos mains
les jambes elles,elles se courbent
a l'aube de la terre
le cou penché servant notre prière
Ailleurs, mais d'ailleurs d'où tu viens
de l'antre du feu au centre de la mer
bleue
des heures de longue promenade
des cieux,des siècles d'avant ou d'après de maintenant d'ici
ou d'ailleurs
d'ailleurs mais parlons en,parlons si tu veux descends au coeur même de toi
de toi meme aime ,aime ,aime ,aime ,il en est encore temps ?
o, survivant des peines
ALBEROZ