PLUS JAMAIS . LE TEMPS
LE TEMPS
Que je laisse le temps
qui fort de ma faiblesse,attends
mes yeux eux seul se ferment
je tombe,en mon néant
je tombe et je délaisse
la force, même le vent
ne peux plus rien pour moi
je mens a moi même, je m'endors
au matin seulement
un miroir qui lui seul donnes le reflet
de moi vivant
éternité des ondes,prends
un coeur perdu ,toi qui seule sait
ou le repos se trouve
je vis et non j'approuve
que mon âme a ma peine se plaît
je cherche en vain
mes yeux sur des yeux troublent
mon rêve qui devint
l'inaccessible amour,c'est si vrai
que je laisse le temps
qui fort de ma douleur,attends
ALBEROZ
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