INATTENDUE. 999.666.

Publié le par Alberoz

999.666.

Le temps qui passe,passe
et ne retiens,ni la joie,et la grâce
la peur du lendemain
les jours ou tout s'efface
même la paume de nos mains
je viens vers toi
seigneur auquel je crois
et fais de ma prière ,une prière de foi
pour nous ,pour mes frères

pour la joie de vivre

et d'être sur cette terre

ensemble

si grande fut ta loi
je viens vers toi solitaire

sans connaître,sans savoir

si du ciel tu fus

créant de cette terre
le corps de nos parents
l'avenir de nos pères
la liberté souvent
qui fit de nous des ignorants
cherchant sans cesse
au gré des guerres
d'un égoïsme évident
de gagner et d'être
le plus fort évidemment
seigneur cela serait-il si grand
que jamais la réponse vraiment
éclaireras nos vies
je viens vers toi toujours
pour des beaux jours
 sans peine
des fruits murs de l'eau fraîche
des grands éclats de voix,de joie
de vivre et d'aimer sans haine
c'est possible
ne crois tu pas
une porte étroite ouverte
la table ainsi offerte
a l'ennemi,tu vois
o,dieu des plaines ,des vals
au coeur meurtri,des enfants
qu'on aime et qu'on chérit
le ciel bleu ouvre
ses ailes aux oiseaux
dans ma nuit
que les étoiles viennent
pour me donner tu vois
de ce qu'il me reste de vivre
le vivre dans la joie

j'ai tout donné

et je veux tant que la sortie sois belle
une sortie de secours
avec toi
o, seigneur mon ami

AL



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Publié dans poesie

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