interlude

Publié le par Alberoz

LETTRE A  MA VIE  
Suite et sans fin, enfin,seul face a mon destin, laissant l'aube s'ouvrir  aux chemins verts des prés,
 si pres  de l'eau ,de l'amer , qui tue ,me laissant au croisée des  rues,sombres et longues ,la nuit ou tout se perd ,notre ame  aussi, ignorence , solitude  o delice que fut  fuyant les robes folles froissées de mon ennui
les belles aidant ,fauves en mon neant , la marche des trottoirs ,le soleil du levant , pause et si quelquefois j'ose avancer dans le vent,mistral ou tramontane me pousse bien au devant , réconfortant ma peur innocentant mon coeur ,oubli de cet enfant qui tardivement compris ces erreurs ,appel et priere au centre de ma vie continue sans crainte ni soucis ,l'aube éclaire de ses rayons l"espoir que tu poursuis
a surprendre encore le cris des chimpazés sauvages ou mon ame s"est exilée au pied d'un arbre
sommeil infini des faunes ou seul le chant de l'oiseau,doux bruit réveille en moi ce cri incessant
bruissement de feuilles que mes pas glissent ,un rayon de soleil ,perce  la rosée qui m'inonde

SUITE ET SANS FIN

REGARD
 

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Publié dans poesie

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