interlude

Publié le par Alberoz

SUITE ET SANS FIN
La vie est un support stable,mème si le vent m'emmène au loin, aussi longtemps
que ma peine en vain laisse les pleurs des nuits ,ou rode l'aile noire des sentiments défunts
ou se dérobe la vie trop pleine, des bars de nuit,des draps froissés de solitude et si je pleure ma peur
de l'innéparable erreur
enfant enfant né des dunes des marées souveraines au soleil levant
je suis et je reste avec toi tant que ma voix ,mes gestes ,mes pieds trébuchant sur des charbons ardents
ne laissent aucune trace ,vivant pour toi toujours ici et maintenant
mon fils, mon enfant né des lunes au firmament des brumes ensoleillées du matin se levant
Mais je  blesse, je blesse, je tue ,mais je baise de mes lèvres le noir pour en faire sortir le sang
ou la lumiere du tempsqui me reste 
si les inuits m'entendent la glace fond sur la banquise  ,bientot  fleuriront les roses ,les marguerites
les pervenches s'entend, et cette eau inondant  la douceur de mon coeur , innocent solitaire dans les mers
se reposant au profondeurs des poissons  clowns révant

 

REGARD

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Publié dans poesie

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